"Les dépenses somptuaires de l'état sont écoeurantes »
Francis, un auditeur d'Europe 1
« Parlons-nous »13h 45, jeudi 29 novembre 2007
Jean-Marc Morandini
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jeudi, novembre 29 2007
Par Janique le jeudi, novembre 29 2007, 13:54
"Les dépenses somptuaires de l'état sont écoeurantes »
Francis, un auditeur d'Europe 1
« Parlons-nous »13h 45, jeudi 29 novembre 2007
Jean-Marc Morandini
dimanche, novembre 18 2007
Par Janique le dimanche, novembre 18 2007, 10:15

Si le chef de l'état a la réputation de savoir manier l'image, le symbolique semble lui échapper.
Qu'on se réfère aux discours de Nicolas Sarkozy (discours au MEDEF Jouy-en-Josas – Jeudi 30 août 2007) « Que celui qui a réussi ait une prime, très bien. Mais que celui qui échoue en ait une, non, ce n’est pas la règle du jeu, ce n’est pas le système dans lequel nous voulons vivre, ce n’est pas la justice. »
Hors un des premiers gestes « symboliques » et apparemment urgent a été l'augmentation de son propre salaire de, aux dernières nouvelles, 172%, et ce quelques jours avant la réforme des régimes spéciaux.
Le député Jérôme Chartier (UMP) a indiqué mardi à l'AFP que l'augmentation de salaire du président de la République votée par l'Assemblée nationale correspondait à une hausse de 172%, confirmant une information du journal Le Monde daté de mercredi.
"Le différentiel s'établit entre le salaire actuel de 7.O84 euros et le salaire du Premier ministre" qui s'élève, selon lui, à "18.500 euros nets mensuels" plus "une prime de treizième mois", soit au total 19.331 euros.
(source : http://www.france24.com/ 6/11/07)
Dès lors, en jetant ce symbole à la face de la « France d'en bas », comment espérer qu'on « comprenne » comme s'y attendait Nicolas Sarkozy :
"Je REVE d'un état où les Elus seront au service du peuple et non pas là pour se faire du gras sur le dos des gens (qui ne les ont d'ailleurs pas tous voulus !) et que ces élus se contenterons d'indemnités du niveau d'un dirigeant honnête de pme, soit 5 à 7000€. C'est ce qu'il avait et c'était très bien ! je rêve que comme en Suède les Citoyens pointent chaque semaine les dépenses du président et de ses acolytes et que soient stoppées les dérives financières ..."
Posté le 7/11/par Taillandier en réponse
« Et chacun doit comprendre qu'il n'y a aucune raison qu'un métallo, qu'un ouvrier du textile ou qu'un salarié du privé cotisent 40années quand les autres cotisent 37 années et demi. »
Oui mais chacun comprend aussi la situation privilégiée des parlementaires et des députés, sujet de glose sur Internet. Voir à ce propos les explications d'un assistant parlementaire :
http://journaldunassistant.typepad.fr/lejournal/2007/10/retraites-des-s.html
Après le renouvellement de 2004 - et sur la base d'un mandat de 9 ans - , la pension brute moyenne (sans majoration pour enfant) pour un ancien sénateur est de 3 294.71 € par mois (l’abaissement à six ans de la durée du mandat sénatorial aura peut-être, à terme, un effet sur le montant des pensions)."
La somme est certes conséquente mais il faut la rapporter aux cotisations annuelles versées par les sénateurs. Pour rappel, l'indemnité brut mensuelle d'un sénateur s'élève à 5 400,32 euros, viennent s'ajouter à cela une indemnité de résidence (162,01 euros) une indemnité de fonction (1 390,58 euros) et un supplément familial selon le nombre d'enfants à charge.
« Un parlementaire qui s'en va au bout d'un mandat touche sa retraite au moment où il quitte sa fonction. Il est alors considéré comme "retraité" de son assemblée ce qui explique que Delanoë touche sa retraite à 57 ans. »
Sans commentaire...ou plutôt voir sur le Web les commentaires ...sur le sujet "retraite, député, sénateur"...des symboles devenus inacceptables en période de pouvoir d'achat restreint.
mardi, mai 8 2007
Par Janique le mardi, mai 8 2007, 13:56

Visitez Malte http://www.visitmalta.com/
Un ex-président, Jacques Chirac, qui bénéficie de 3 pieds à terre à Paris, « son appartement, ses bureaux privés près de l’Assemblée nationale, payés par l’Etat, et bientôt sa fondation pour l'écologie et le dialogue des cultures qui devrait ouvrir après l’été ». Unappartement privé prêté par une riche famille libanaise, « 80 mètres carrés face au Louvre, sur deux étages. De quoi couler retraite tranquille au 3, quai Voltaire (7e) sur les bords de Seine à Paris ». (source 20minutes.fr).
Un nouveau président qui bénéficie d’un yacht dont on peut penser qu’il est prêté par un millardaire (plusieurs noms ont été avancés).
Le ton est donné. Pour les ménagères, il s’agira d’aller en vacances à Gozo (Malte, très jet-set), d’avoir un « it-bag » comme Victoria Beckman de compter Paris Hilton parmi ses idoles, et de suivre la mode Cécila – pas le top. C’est la Présidence à la Paris-Match : le poids des mots, mais surtout le choc des photos. Dîner au Fouquet’s, « au coeur du triangle d’or », dont on ne peut oublier que le bar était interdit aux femmes (« Les dames seules ne sont âs admises au bar ») avant l’action pleine d’humour des Chiennes de garde.
Réussissez ou disparaissez. Soyez riches, ayez des amis riches, imitez les riches, peu importe votre tactique, mais vous aurez compris la leçon. Peoplelisez-vous, sinon vous n’aurez pas voix au chapitre France.
On ne peut en vouloir à Nicolas Sarkozy de se reposer. « Repos laborieux » - on s’en doute, selon son directeur de campagne de Claude Guéant, son directeur de campagne. Approuvé également par François Hollande et Laurent Fabius.
D’après La Tribune du 8 05 07:
« De l'aéroport, Nicolas Sarkozy a été conduit à bord d'une limousine Mercedes jusqu'au principal port de plaisance de Malte, près de la capitale, la marina Manoel Island.
Là, il est monté à bord d'un yacht de 60 mètres amarré à
côté d'un bateau appartenant au milliardaire russe Roman Abramovitch,
propriétaire du club de football de Chelsea. »
Depuis on murmure que le yacht appartient à Vincent Bolloré.
Bref, vous aurez compris qu’il vaut mieux dans la nouvelle France avoir des
amis millardaires. « Enrichissez-vous, enrichissez-vous ! »
lundi, avril 23 2007
Par Janique le lundi, avril 23 2007, 23:19

Vu ce 23 avril sur le blog de Karl
Zero,http://leweb2zero.tv/
une "vidéo du jour" postée par Fanou rubrique "Société":
"RMI - SMIC : STOP HYPOCRISIE"
Une comparaison par Patrick, entre le RMI et le SMIC « exactement la même misère pour les célibataires » malgré un léger avantage au RMI et minima sociaux versus SMIC. Le RMI mieux que le SMIC ? Oui, vous avez bien lu. Désespérant.
lundi, janvier 22 2007
Par Janique le lundi, janvier 22 2007, 22:17
Les maires des petites communes préfèrent
voir démolir des maisons plutôt que d'avoir à entretenir les chemins
ruraux. C'est ça la France profonde! Ici Dame Marie,
Orne, un superbe paysage, et d'anciennes maisons d'habitation démolies
en 2006.
S’il est une réforme urgente à faire, c’est celle des textes de loi caduques aveuglement reconduits d’année en année par les instances en charge, alors que le contexte et la population ont changé et ont profondément évolué. L’évolution de l’ordonnance de 1945 sur l’enfance délinquante est un exemple dont s’emparent les politiques, mais il y en a bien d’autres.
Ce week-end j’ai découvert que je n’avais plus accès à ma maison, car elle est située en bordure d’un chemin rural, que la commune refuse d’entretenir depuis des années, selon un texte datant de l’ère de la diligence et des siècles passés qui n’oblige les communes à l’entretien qu’en ce qui concerne les chemins communaux. Jadis la profession de cantonnier existait encore, ce sont eux qui se chargeaient d’entretenir les chemins, et les paver de pierres du pays. Aujourd’hui les pierres du pays existent encore, mais les cantonniers ont disparu malgré le nombre de chômeurs et l’utilité qu’ils auraient à être employés pour l’entretien du paysage…et des chemins ruraux aujourd’hui réactivés par une population de néo-ruraux.
Donc, en 2007, je suis privée d’accès à mon domicile dans l’Orne, le chemin rural à case de la pluie incessante et de la passivité de la commune est devenu impraticable. Ce sont pourtant les mêmes élus qui prônent une vie économique à coups de sites web et de WiMax…mais qui n’ont pas encore repensé les textes en fonction de ces nouvelles évolutions. Et pourtant sur les sites des débats du sénat, comme sur celui de la Région de Basse Normandie à la rubrique « environnement » on se gave de vocabulaire hautement tendance, tel que développement durable », « aménagement du territoire ». Mais du chemin rural, on, « pas de mon ressort » répond gentiment la préposée qui me renvoit à la DIREN, qui me renvoit à la DDE etc. De site en site et de service en service, le particulier, qui se voit privé d’accès à son domicile à cause du problème non traité, peu prestigieux sans doute, du chemin rural, aura une fois de plus le réflexe de rejet de cette « politique de l’affichage » où les élus semblent vivre dans une France toute théorique et utopique, où l’argent semble couler à flot dans les collectivités territoriales quand il s’agit de prestige, de grands projets d’aménagements, de grandes campagnes technocratiques, et où il est durement compté pour le particulier et sa vie quotidienne qui régresse de jour en jour et qui doit subir les échos d’une modernité de carton pâte vantée sur les sites des régions . Ah vivement les élections ! Ou le retour au cantonnier !mercredi, octobre 4 2006
Par Janique le mercredi, octobre 4 2006, 17:04
Je laisse la parole à une consoeur ménagère belge
qui exprime mieux que je ne saurais le dire comment l'euro a fait chuter son
train de vie. L'omerta qui entoure les effets de l'euro sur le panier de la
ménagère est sans doute la plus puissante, la plus installée, bardée de
statistiques truquées, masquée de contre-verités. Pas un homme politique qui
ose dire que là où la baguette était à 7O centimes de francs, elle est
maintenant à 1 euro, soit 7 fois plus en quelques années, là où le kilo de
pommes ou de tomates était à 1 Franc 50 il est maintenant à 3 euros, de même
que tous les fruits, qu'on a vu cet été à des tarifs prohibitifs de 4
euros. Les figues cet automne sont à 5 euros (4 euros 95!) . Même chez Fauchon
on n'aurait pas osé imaginer l'affichage de tels prix avant l'arrivée de
l'euro.
Au-delà de la vie chère, à laquelle tous semblent se résigner - comme si les
choses n'étaient pas réversibles - le signe de l'imprévoyance politique,
l'incapacité à devancer et à s'organiser contre cette flambée des prix est un
symbole de l'inanité de la gouvernance actuelle, qu'elle soit belge ou
française. Et on s'étonne du non à l'Europe?
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LE PANIER DE LA MENAGERE : BELGOLOGIE
A la maison le plus dur ce sont les fins de mois, surtout les 28 derniers jours. Malgré mon salaire (un de plus élevé d’Europe selon les médias), depuis quelques années, le coût de la vie est de plus en plus difficile à assumer.
J’en discute entre collègues et tous m’avouent que depuis deux ans il se fait dur de joindre les deux bouts, certains qui avaient des économies ont fini pas les épuiser afin de clôturer les mois les plus douloureux.
Lors d’une conversation avec ce cher professeur Glucorticoïde, celui-ci m’informe que le gouvernement est formel, le pouvoir d’achat du belge est en hausse. Interpellé, je l’appel à la raison et le supplie de revenir sur terre. Hélas il ne délirait pas, c’était même une communication d’un de nos ministres, qui clamait haut et fort que le panier de la ménagère était de plus en plus rempli.
Monsieur le ministre, redescendez sur terre voyons, là où le kg de tomate était, en bonne saison ,à +/- 50c il est aujourd’hui à plus de 1€. De même pour la patate ! Là où 25 € me suffisaient largement pour mon marché dominicale, 50€ ne me suffisent plus, je dois faire très attention pour avoir suffisamment de fruits et légumes pour la semaine.
dimanche, octobre 1 2006
Par Janique le dimanche, octobre 1 2006, 14:38
Source
: http://www.passerellesud.orgCe matin sur Europe 1 Catherine Ney dans son éditorial commentait les milles et unes ruses de ce chômeur pour échapper à tout travail. Dans un livre à paraître aux éditions Albin Michel, Thierry F. raconte comment depuis vingt-quatre ans il vit "aux crochets des Assedic, ASS et autres CMU. Légalement..."
« Moi, Thierry F., chômeur professionnel » (185 pages).
L'article politiquement
incorrect déclenche la fureur de certains sites et commentaires (
"tout cela mériterait d'être traîné en justice pour diffamation
et incitation à la haine sociale") tant l'omerta sur
ces sujet est est installée dans les esprits et les
systèmes.
Quel intérêt ont à travailler ces millions de personnes que la France entretient ? La réponse est : aucun. Quel homme politique osera s’attaquer à ce tabou ? La réponse est : aucun. Ce qui est révoltant ce n’est pas tant le cynisme du chômeur que le cynisme de l’administration qui a ordre de laisser faire, comme le confirme le haut fonctionnaire interrogé par Le Point. Peu importe, puisque les français salariés de la classe moyenne sont là pour payer, que des femmes de 60 ans salariées au SMIC entretiennent des jeunes hommes de 40 ans déterminés à refuser tout emploi. On ne demandera jamais au chômeur de travailler, mais on exigera sous peu le prolongement de la durée de travail des actifs pour continuer à entretenir les inactifs.
Ce n’est pas « je l’ai lu dans les médias », j’ai parlé aux associations, aux assistantes sociales, elles savent mais ne disent rien. J’ai cent fois constaté moins la complicité des adminstrations que leur paralysie : on ne remet pas en cause une « routine » apprise depuis des décennies de laxisme.Le Ministère de l’enseignement supérieur espère « inciter » les élèves inaptes aux études à ne pas s’inscrire à l’université et le Ministère de l’emploi espère « inciter » les chômeurs à reprendre un emploi, tandis qu’en entreprise, l’employé est brimé, méprisé, pressuré, sans aucun autre choix que d’exécuter. Dans certaines entreprises, il n’y a pas d’autre mode de relation que la coercition.
Quel candidat inscrira ce
scandale politiquement incorrect à sa campagne, le fléau français de
« l’incitation » ? Parions qu'il y aura de grandes phrases avec
"L'EMPLOI"...
Extraits de l’articles du Point de Christophe Ono-Dit-Biot. http://www.lepoint.fr/societe/document.html?did=183733
"Il a 44 ans et le sourire aux lèvres. Une Alfa Romeo anthracite et un appartement à lui, parce que « les locations, c'est de l'argent perdu ». Il porte un jean, un tee-shirt Levi's (…) .A part sa presbytie, compensée par de fines lunettes à 500 euros payées par la CMU, Thierry tient la forme ;
(...)
Quand on est RMiste, on a aussi droit à :
- l'allocation logement à taux plein ;
- la suspension de ses dettes fiscales ;
- l'exonération de sa taxe d'habitation, de sa redevance, de sa cotisation à la
CMU ;
- l'accès gratuit à la complémentaire santé de la CMU ;
- la prime de noël ;
- le tarif téléphonique social ;
- la réduction dans les transports, la gratuité des musées, diverses
allocations supplémentaires (en fonction de son lieu d'habitation).
Il existe une solution simple : limiter ces droits connexes ou supprimer l'allocation en cas de refus d'activité. Mais c'est politiquement et socialement dangereux : « Au moins, le RMI permet de maintenir le contact, affirme ce haut fonctionnaire. Sinon, c'est l'exclusion totale, et aucune société n'y a intérêt. » La France a donc préféré l'incitation à la coercition, au risque d'entretenir les parasites, comme Thierry F."
Ce sujet poltiiquement inorrect est-il traité - ou maltraité- dans les campagnes présidentielles?