L'assassinat d'Anna Politkovskaïa, tuée de 4 balles chez elle samedi : au-delà de la compassion, ce meurtre nous rappelle que l'écriture est une force, jamais innocente. Elle a fait ses courses dans un supermarché, elle est rentrée chez elle, elle a été tuée.

Lire le billet de Pierre Assouline sur son blog La république des livres : "Pour saluer Anna Politkovskaïa". "N'oubliez pas son nom et lisez ses documents-choc, c'est le meilleur moyen de lui rendre hommage".