Le blog de la ménagère

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - participation citoyenne

Fil des billets - Fil des commentaires

mardi, juin 19 2018

Faut-il tuer le CESE? Ou l'encourager? La participation citoyenne en question

Faut-il tuer le CESE ?

Faut-il tuer le CESE ? Ou en faire un partenaire ? Sous ce titre provocateur, nous entendons par CESE le symbole de ces institutions para gouvernementales dotées de moyens mais dont on ne sait plus vraiment quelle est leur utilité. Il ne s'agit pas de fustiger les femmes et des hommes de bonne volonté qui y travaillent mais de s'interroger sur la raison d'être des institutions, en terme d'efficacité. «  483 comités, nous sommes un pays qui crée beaucoup de comités » dira Patrick Bernasconi président du CESE en introduction. Nous étions conviés par Décider ensemble et Synopia à un colloque « La Place du citoyen et de la société civile dans la décision publique ». Décider ensemble s'attache depuis 10 ans à « diffuser une culture de la décision partagée ». Présence dans la salle du Drenche, de Parlement & Citoyens, Didier Fradin avec Elisabeth Dau impliqué entre autres dans ce nouveau mouvement le Municipalisme.

Dernière minute

Ce colloque avait lieu le 14 juin, en préalable au débat qui vient de commencer à l'Assemblée nationale sur la révision constitutionnelle. Si on mentionne "l'accélération de la fabrique de la loi", n'est pas explicitée la participation du citoyen à la co-construction de la loi. Depuis Démocratie Ouverte a lancé pour le mercredi 11 juillet une réunion qui pose la question "Partout en France, des centaines d’innovations démocratiques et de solutions institutionnelles sont inventées et parfois expérimentées dans les territoires. Il est du devoir de l’Etat et des parlementaires de les encourager et de s’assurer que la participation du citoyen dans la vie publique ne reste pas une simple promesse de campagne. "

Adopte un amendement citoyen ! Conférence de presse & ‘Match démocratique’ - Mercredi 11 Juillet 2018 à partir de 18h à la Halle Civique Belleville 27 rue Piat, 75020 Paris

La participation citoyenne

La participation citoyenne comme on l'a répété avec constance sur ce blog est devenue nécessaire à l'élaboration des politiques publiques, mais où lui donner sa place ? Peut-on « institutionnaliser » la participation ? Le CESE aimerait bien se positionner comme intermédiaire entre la société civile et l'état et devenir « La Chambre du Futur » telle qu'imaginée par le Chef de l’État, mais ses règles de fonctionnement semblent d'un autre temps, à réformer d'urgence. 500 000 voix citoyennes pour examiner une pétition, un seuil beaucoup trop haut comme il sera dit. Une plateforme de consultation existe mais les sujets traités sont décidés par le CESE. Il faut donc attendre mois ou années. La note de cadrage sur la révision constitutionnelle de Décider ensemble pointe précisément les difficultés et l'état des lieux : Omnipotent et omniprésent l’État concentre le pouvoir et les moyens au détriment d’initiatives locales qui pourraient porter efficacement et durablement la vision d'avenir suggérée par l’exécutif.

Points de vue d'intervenants : Loïc Blondiaux, Julie de Pimodan de Fluicity, Baki Youssoufou We sign it Severina Bellina, le député Mathieu Orphelin, le sénateur Henri Cabanel ,  

La grille des fragilités

Severina Bellina est directrice de de l'Institut de recherche sur la gouvernance et à ce titre observatrice des « pouvoirs » à travers le monde et sur le territoire français. La grille des fragilités sert à repérer les points de faiblesse des états qui peuvent mener à la violence . L'approche gestionnaire de certains états n'a pour objectif que de reproduire un modèle. L'état est déconnecté des aspirations et initiatives. Aujourd'hui la défiance et la peur dominent les interactions Des catégories de population restent invisibles. Institutionnaliser, oui, mais la participation doit être un « pouvoir par le bas, sinon ça ne fonctionne pas » il ne faut pas institutionnaliser « par le haut »

Comprendre les enjeux des habitants avec Fluicity

Julie de Pimodan et son équipe ont interviewé 2000 citoyens avant de fonder Fluicity. Verdict : la non participation est due principalement au sentiment profond de ne pas avoir d'impact. Comment restituer cet impact : la démocratie à l'échelle locale. La plateforme permet de comprendre les enjeux des habitants et apporte une valeur ajoutée : une audience, une qualité démocratique, mieux comprendre la population grâce au big data. Le numérique est un accélérateur de participation citoyenne. Dans la ville de Vernon 12% de la population est connectée à la plateforme (500 personnes) . Un tableau de bord qui permet aux élus d'être plus efficace, on creuse les propositions des habitants pour en déterminer la faisabilité. Permet aussi de faire remonter les points de vue originaux.

« La participation citoyenne demande des moyens » (Baki Youssoufou)

Baki Youssoufou est un social media stratégiste, son métier, c'est l'amplification digitale. Il a fondé le site de pétition We sign it : 4 millions de citoyens en France, 7 milions si on inclut l'international.

Il pose la question de la participation citoyenne en terme d'objectif. Comment ? Pourquoi ? Parce que c'est dans l'air du temps ? Business ? Volonté politique ? En tout cas on ne peut pas séparer le fond de la forme : les 6 hackhatons que We sign it vient d'organiser font partie des outils. « On ne peut pas créer des outilsoffshore dans des lieux éloignés. En même temps que les outils il faut fabriquer les moyens de faire participer les citoyens ». La participation citoyenne ne peut pas se faire à coût zéro : il faut des moyens similaires aux campagnes électorales. « La démocratie, ça coûte cher. "

Parlement ouvert avec le député Mathieu Orphelin

Des députés au parcours comme Mathieu Orphelin député LREM Maine et Loir 1ère circonscription ont su sortir l'écologie de son carcan pour se mobiliser sur l'environnement . . Ancien porte-parole de Nicolas Hulot, il fait la proposition sur son site « Mettre l’environnement, le climat et biodiversité à l’article 1er de la Constitution serait une avancée majeure et indispensable. Il pense lui aussi que mobiliser 500 000 citoyens comme le demande le CESE, c'est beaucoup. Il lance le Parlement Ouvert sur la première circonscription du Maine-et-Loire. « Un lieu de construction et d’échanges pour renforcer les liens entre le député et les citoyens et acteurs du territoire. » et avec Paula Fortezza Questions citoyennes au gouvernement.

Egalement intervenant Henri Cabanel,(sénateur de l’Hérault) agriculteur viticulteur qui travaille avec Parlement & Citoyens Henri Cabanel et Joël Labbé (sénateur du Morbihan) ont lancé une nouvelle consultation publique sur la plateforme de Parlement & Citoyens. L’objectif de cette consultation est de co-construire avec les citoyens deux propositions de loi sur le statut de l’élu.

On peut aussi citer les élus qui ont monté des assemblées avec leurs habitants. Un mixte d'élus et de simples citoyens pour Véronique Louwagie députée de la 2ème circonscription de Orne qui réunit avec succès son Conseil de Circonscription en commissions de réflexion sur les projets de loi examiné à l'Assemblée nationale. Récemment le 11 juin "sur le thème de l’apprentissage et de la formation. Échanges intéressants avec les Compagnons du Devoir sur des expériences, du vécu, des orientations et préconisations".

Encore un rapport sur le numérique ! 

ll y avait déjà – entre autres - Ambition numérique" (Benoit Thieulin) Rapport du CNNum : engager la France dans la "transition numérique.nouvelles manières de concevoir et d'évaluer les politiques publiques "dans une logique de gouvernement ouvert" Est-il utile de commander un nouveau rapport sur un sujet proche, qui reprend des éléments largement diffusés ces dernières années ou régulièrement dans la presse et apporte peu de reflexion nouvelle ?« Réseaux sociaux numériques : comment renforcer l'engagement citoyen ?   ne répond pas vraiment à cette question cruciale et se consacre essentiellement à un panorama généraliste des réseaux sociaux et une analyse de leurs usages. Rien de nouveau. Anne Popelin, auteure, membre du CESE, n'est pas une expert du numérique, ce qu'elle avoue avec modestie. Gérard Aschieri co-auteur non plus. Parlement & citoyens est cité, Nuit Debout, mais peu des collectifs civic tech qui sont nés avec la période électorale entre 2015 et 2017 et sont peut être appelés à jouer un rôle dans les prochaines. élections. On peut citer Open Source Politics ou encore Voxe dont l'un des objectifs est de susciter l'engagement chez les plus jeunes et bien sûr Démocratie Ouverte partenaire du CESE. Un rapport oui, mais n'est-il pas temps pour le CESE de passer de la préconisation à l'action ? A commencer par se doter lui-même d'outils permettant le dialogue avec les citoyens.

Loïc Blondiaux : le tendanceur de la politique

Loïc Blondiaux, en chasseur de tendances de la politique, est sans doute celui qui décrit le mieux la frustration actuelle. Sa reflexion n'est jamais figée ni « déjà vu » mais toujours réactulaisée au plus près des mouvances. Il pointe l'accélération du temps, la pression pour répondre en temps réel qui finit par ne plus laisser place au temps de la délibération. L'échange est perçu comme un affrontement. Le système éducatif ne forme pas à l'écoute de l'autre. Il en résulte une posture de défiance de ceux qui n'ont pas réussi dans le système scolaire (hyper compétitif, hyper individualisé).Dans ce type de gouvernement technocratique « la décision ne sert à rien si on connaît déjà la réponse » Les réponses sont déjà là, les objectifs tels que « réduire les déficits » empêchent toute discussion.Les intérêts économiques priment toujours sur l'intérêt de la Nature. Les décisions sont prises entre individus cooptés.

Pour Loïc Blondiaux, il n'y a pas de déficit d'outils. Les outils sont là, mais il manque 3 éléments

1 La volonté : il faut que ceux qui organisent la participation aient vraiment envie qu'elle produise des effets.

2 La crédibilité : elle ne peut pas se donner d'emblée. Il faut que les citoyens aient le sentiment que leur interlocuteur ait de l'influence.

3 Les moyens : pas de participation sans moyens Que fait-on des avis et propositions collectés ? Il faut les traiter et c'est un long travail de traitement des données.

Quel soutien ? Quelle(s) solution(s) ? L'accompagnement des institutions par les collectifs citoyens

« Le CESE devient la chambre de la société civile et animera la démocratie participative » annonce le CESE sur son site La Chambre du Futur, peut-être mais accompagnée par les collectifs citoyens qui sont déjà des observateurs de la vie publique et leur donner les moyens d'élargir leur action. “Améliorer NosDéputés.fr n’est possible qu’avec l’aide de l’Assemblée nationale ! Lettre aux questeurs » écrit Regards Citoyens. NosDéputés.fr & NosSénateurs.fr La Fabrique de la Loi reprend du service grâce à un financement, . Les espaces de participation du Sénat, par exemple, semblent de pure forme, et la participation citoyenne peut prise en compte. On se souviendra comment Regards Citoyens avait accompagné le décryptage d'une participation citoyenne en nous réunissant pour dépouiller les avis en ligne des citoyens consultés.

Assez de rapports et de préconisations, de « personnalités qualifiées » qui ne seront plus nommées par la Présidence comme l'a annoncé Emmanuel Macron. Pourquoi ne pas interroger les collectifs politiques citoyens qui foisonnent et voir quelles méthodes provoquent – ou non - l'engagement sur les nombreuses plateformes en ligne dédiées à la participation citoyenne. Quel espoir de fédération et quel poids auprès de la gouvernance et par quelles voies ? Quel impact ?

S'il y a un rôle à jouer pour l'institution si elle veut passer à l'action, c'est soutenir et rémunérer l'accompagnement "civic tech"  en faisant appel aux nombreux mouvements et jeunes entreprises du « numérique », comme make.sense ou make.org, Bluenove, l'Institut des Futurs souhaitables, qui sont en capacité de le faire. Parlement  & Citoyens, Fluicity, We Sign it, Démocratie Ouverte, La Belle démocratie, Open Source Politics, Regards Citoyens, Voxe.org, qui ont à la fois la conviction, les outils et les « followers ». Il faut observer les méthodes agiles des jeunes entrepreneurs pour faire aboutir leur démarche. Ce sont les meilleurs alliés des élus, si on veut bien se donner les moyens d'organiser l'alliance avec l'agilité et la sincérité nécessaire.

Janique Laudouar

mercredi, octobre 4 2017

Citoyens et élus : interaction bienvenue!

source image :   http://consultation.mediation-numerique.fr/

Du monde, beaucoup de monde, pour assister a la rencontre organisée par make.org “Réinventer l'Assemblée nationale”. Une nécessité partagée par 200 députés qui ont manifesté leur intérêt annonce Axel Vauchez de make.org et par le Président de l'Assemblée nationale François de Rugy présent pour clore le débat “Grâce à vous, la rencontre entre les Civic Tech françaises et l'Assemblée nationale chez Make.org a été un énorme succès avec plus de 1.500 personnes, 200 Civic Tech, 80 députés (et 200 députés représentés)". Un échantillon de 11 innovations emblématiques pour réinventer l'Assemblée étaient là pour présenter applis et plateformes– Le Drenche, Acropolis, et LCP filmaient et un Facebook live suivre en direct le débat. Des dizaines d'autres innovations civic tech, des citoyens motivés auraient pu assister si l'hémicycle make.org avait été extensible. Ne pas sous-estimer l'intérêt des citoyens pour leur participation en politique!     Janique Laudouar

Evolution du débat : la participation citoyenne 

Il y a longtemps que Le Blog de la Ménagère suit les avancées de la participation citoyenne. Rappelons qu'en 2015 Démocratie Ouverte et Parlement et Citoyens avaient déjà imaginé un débat à l'Assemblée nationale entre élus et citoyens intéressés par le débat démocratique :  Démocratie Ouverte, une renaissance politique. Beaucoup de billets sur le sujet  pêle mêle : Mobilité citoyenneExpérimentations démocratiquesLes jours heureux, l'alternative citoyenneLa Démocratie, c'est maintenant , 2015, l'année de l'empowerment La politique c'est vous ! "Ils vous ont donné leur voix, donnez leur la parole" les citoyens veulent âtre consultés 

Depuis, les pionniers de la démocratie participative ont évolué avec des propositions concrètes. Pour les followers de la Civic Teh ce sont des retrouvailles plutôt que des découvertes, et le plaisir de voir progresser de façon positive associations et start-ups. L'objectif de tous : des applis pour faire la loi existent, pour reprendre l'expression de Jeremie Paret de Stig, utilisons les. Parlement & citoyens, Assembl, Fluicity, Voxebot de Voxe.org, qui souhaite simplifier et renforcer la relation entre la jeune génération et ses représentants via le VoxeBotKawa avec le concept de débat hors les murs, make.org avec l'idée d'utiliser  la Question Citoyenne au Gouvernement : “Une fois par semaine, à l’Assemblée nationale, une question citoyenne est posée au gouvernement. Durant la semaine qui précède la séance, Make.org consulte plusieurs dizaines de milliers de citoyens, qui peuvent ainsi avoir une chance de poser leur question au gouvernement.” Notre député avec la solution de brainlinks pour créer de l'engagement, Démocratie Ouverte avec L'incubateur système D, appel en cours et bien d'autre initiatives. Ci-dessous Valérie Petit, Nord (9e circonscription), séduit Florent Guignard (Le Drenche) et Armel Le Coz, Démocratie Ouverte.

Des députés de bonne volonté

Les outils sont la, la volonté politique parfois – mais pas toujours - mais comment s'assurer de l'engagement citoyen en dehors des périodes électorales? Une question dans la salle : Bercy a les mails de tous ceux qui payent leurs impôts en ligne, pourquoi l'AN ne les utiliserait pas pour dialoguer?
Pour les députés des français de l'étranger la question se pose. On leur reproche de ne pas vivre a l'étranger. Faux s'insurge Anne Genetet, Français établis hors de France (11e circonscription) qui facilite le dialogue avec ses administrés dont elle a tous les mails. Paula Forteza, Français établis hors de France (2e circonscription), LREM a poursuivi la croisade en faveur du numérique et de la transparence qu'elle avait exerçait déjà et encore maintenant en faveur de l'OGP. On retrouvera avec plaisir a un poste de collaborateur un développeur expérimenté Emmanuel Raviart devenu collaborateur parlementaire présenter le mandat : l'agenda et les comptes ouverts de la députée, et sa profession de foi “ouverture, transparence, participation numérique” avec la volonté “d'outiller les députés”. À cette fin, mon équipe et moi allons proposer des formations sur des outils numériques pouvant être utiles au cours d’un mandat." On trouvera dans le groupe de travail "Démocratie numérique”, qui a reçu récemment Loïc Blondiaux, des députés de bonne volonté de tous les partis. L'idée de la participation citoyenne fait son chemin, y compris par chez des députés LR comme Véronique Louwagie (Orne 61) qui ont la volonté d'élargir le cercle de leur contacts, et de ne pas rester dans “l'entre soi” des élus entre eux. L'idée d'associer les habitants du territoire à l'actualité législative pour avoir leur avis et leur ressenti, pourquoi pas?

Pacôme Rupin député du secteur de la Bastille où avait lieu le débat ( 7e circo de Paris (4e, 11e, 12e arrdt) trentenaire qui prône de nouvelles methodes de relation avec les citoyens via ateliers citoyens pour pouvoir en permanence dialoguer reinventer le role du deputé. “L'innovation politique c'est de renouveler le lien avec le citoyen mais aussi la manière de travailler entre Député.e.s” a-t-il tweeté sur le débat.

On citera encore Valérie Petit, Nord (9e circonscription) bardée de diplômes et armée d'une force de conviction à la hauteur de ses ambitions. Parmi les initiatives en faveur de l'engagement : aller trouver les citoyens en bus parcourant le territoire. Et bien sûr, une apparition remarquée de Cédric Villani,   chargé par le gouvernement d’une mission sur l’intelligence artificielle.

"Une assemblée nationale efficace"

Le président de l'Assemblée nationale François de Rugy nous donne sa feuille de route : réformer l'Assemblée nationale avec des groupes de travail constitués, mais dans le contexte d'une réforme ultérieure de la constitution. Le plus difficile ce n'est pas trouver les outils civic tech, qui sont opérationnels, mais l'engagement citoyen qu'il faut savoir susciter en l'impliquant. Il souhaite "davantage de données publiques" et moins d'"opacité et de secret". Et la co-construction de la loi? L'évaluation de la loi est évoquée par François de Rugy “je voudrais surtout qu'il y ait une clause de revoyure pour les cas où les décrets auraient dévoyé l'esprit de la loi. J'aimerais également que tous les rapports produits par les commissions de l'Assemblée ne restent pas lettre morte. Ils devraient se conclure par des préconisations : législatives, réglementaires et le cas échéant fiscales et budgétaires”. (Le Parisien, "Je veux une assemblée nationale efficace"). 

Eh oui, nos institutions ont vieilli et il y a maintenant des députés trop jeunes pour continuer à accepter de fonctionner avec les règles du vieux monde, et qui sont impatients de réinventer le rôle du député...et d'y associer les citoyens?   

Janique Laudouar

Et bien sûr il y a des dizaines d'initiatives pour une démocratie interactive on peut citer Democracy OS qui prône l'open source, Open Source Politics,  Civocracy "Ne laissez pas les autres décidés sans vous..."